Vendredi 6 avril 2007
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Hop là... Azouz Begaz, la caution beur du gouvernement Villepin n'aime pas Sarko. Un article du Figaro d'aujourd'hui est même assez éloquant sur les relations entre les 2 hommes. Si ce n'est pas de la haine, cela y ressemble franchement. Dans sous bouquin, le Mouton dans la baignoire, Begaz n'y va pas avec le dos de la cuillère et Fillon qui vise Matignon est monté en première ligne pour défendre son mentor contre l'inconvenant qui a tenu tête au chef. C'est comme ça le système Sarko, le chef a toujours raison et tant pis pour ceux qui serait un peu dure de la feuille, dehors, à coup de pied dans le cul. Sarko ne supporte pas la contradiction, il veut qu'on l'aime pour ce qu'il est, même pas pour ce qu'il représente. Moi d'abord, et tout en haut qu'importe le moyen. Il est tellement sure de lui que Le Monde évoque son futur gouvernement qui sera féminisé bien entendu. A propos de femme, Le Monde fait état de la chute de Nadine Morano, étoile montante du Sarkosysme, coupable d'une apparition peu médiatique dans un reportage télé. Elle ne connaissait pas bien son boss. Il ne jure que par l'image et la com, faire une faute sur ce terrain là, c'est la disgrâce à coup sûre. L'article laisse entendre que si elle avait été un mec les choses ne se seraient peut être pas passée comme cela... Les femmes de la droite devraient avoir de la mémoire. Les jupettes ? Vous vous rappelez ? L'escouade de charme de Juppé, le fils préféré. Hé bien, il a fait le ménage dans les rangs en 2 coups cuillières à pot lors d'un remaniement. Allez les gonzesses, à la porte. Remarquez, les éléphants du PS n'ont pas toujours été glorieux avec Ségolène et si elle se plante...holalala. Sarko nous bassine avec sa disrimination positive. Mais dans la vraie vie, tout ce qui vient bousculer l'ordre établi est rejetté avec plus ou moins de violence, alors les femmes et les immigrés sur les strapontins et en silence. Plus l'échéance approche, plus il devient nerveux le Sarko. Il veut en découdre avec le PS et avec Ségolène. Il lui faudra un bonne dose de zenitude pour se contrôler. Son staff doit flipper, car eux le savent bien, il n'en fait qu'à sa tête et eux ils ont leur tête à sauver... Un vrai casse-tête !
Par Job BEGBRAS
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Publié dans : Présidentielle
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