Lundi 17 mars 2008
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Voilà, la messe est dite, Cozilis est le nouveau maire de Quéven. Une page de tourne, une nouvelle équipe arrive. Les flonflons de la victoire vont s’oublier très vite. Vendredi
prochain, il y aura encore un p’tit goût de revenez-y avec l’élection officielle du maire et des adjoints, après, il faudra se mettre au boulot. Très vite. Quéven autrement a promis une
nouvelle gouvernance, hé bien il va falloir qu’elle arrive d’une manière ou d’une autre, et sans tarder, cette nouvelle façon de gérer. Et ça c’est le grand défi d’autant plus compliqué
que la chose est difficilement quantifiable. En même temps, il va falloir apprendre à gouverner, se frotter à la réalité et aux dossiers. Et là, la motivation ne suffit pas toujours ..
Fini la dynamique de la campagne, il va falloir mettre les mains dedans ce qui n’est pas toujours agréable. Gouverner, c’est faire des choix et quand on fait un choix y’a toujours quelqu’un qui
trouve que sa part de gâteau est plus petite que celles des autres. Autre chantier, recoller les morceaux de la gauche quévenoise. Là aussi cela ne va pas être simple. Le PS local a perdu
un fief. La pilule va être dure à avaler et la digestion va être encore plus longue. Jean Yves Laurent l’a dit, il assume seul la responsabilité de la situation. Il n’empêche qu’elle crée un drôle
de précédent à Quéven, la situation. On ne raye d’un simple trait de plume plus de 25 ans de pratique du pouvoir. Le nouveau maire veut se situer, pour l’instant, au-dessus des partis, l’heure
n’est plus à la cuisine électorale, mais à la prise de responsabilité.Il ne faut pas perdre du vue que justement les Quévenois ont un nouveau maire qui va devoir s’affranchir très vite des
querelles partisanes (il n’est pas le maire que d’un quartier), il va falloir maintenir l’attelage pour rester cohérent et être efficace. Encore un sacré défi. Bon courage.